Lundi, Patrick Sarfati nous proposait dans le cadre d’un Meetup du French SUG à Sophia une mise en parallèle du monde sportif et du monde l’entreprise. Pour l’occasion, deux invités en la personne de Michael Lake, joueur professionnel de basket et Philippe Agostini coach sportif.

C’était l’occasion pour moi de trouver une petite place au fond de la salle et de sortir mes marqueurs !

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Rapidement l’euphorie de la mise en place à laissé place au stress de la situation (c’était mon premier scribe live en public).

Inspirer, expirer… Ca va bien se passer…

Mais voilà que le premier piège s’affiche face à moi : « la structure prédéfinie » en la personne de « Marty ». Connaissez-vous « Marty » ? C’est un acolyte de Jurgen Appelo dans son livre management 3.0. qui permet de décrire les 6 axes du management 3.0.

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Je fonce dans le piège… Je dessine Marty en plein milieu sur ma feuille… Mince, il est grand quand même, il ne me reste pas beaucoup de place… Je sens que j’ai fait une erreur… Je capture tout de même les premiers échanges sur ma feuille. « Attention à la structure prédéfinie » , me dit une petite voix. Marty me semble décidément de plus en plus une mauvaise idée… Courageusement : j’efface. Je recommence. Je cherche à capter les trois points de vue : le coach, le joueur pro, le public. Il me faut une « structure », je ne la trouve pas…
Après coup, je me dis qu’une structure plus intéressante aurait été dans le parallèle sport/entreprise… Tout simplement.

D’une oreille attentive,  j’essaie de comprendre tous les tenants et aboutissants de la discussion. J’essaie de bien comprendre les échanges qui se mettent en place. Je suis attentive, je me fais absorber dans la discussion, je vis le dribble.
Et mince, je tombe dans un nouveau piège : « S’impliquer dans le sujet ». Je perds le focus de mon dessin. Il faut que je me raccroche à ma feuille.

Inspirer, expirer…

Le temps imparti touche à sa fin, nous avons abordé 3 thèmes sur les 6 prévus. Ma feuille qui me semblait trop petite en début de session présente des grands vides. Dans un dernier élan, je couche quelques dessins issus d’échanges en mode plus informel avec le coach et le basketteur pro. Je cale ça rapidement dans un espace vide de ma feuille. L’être humain a peur du vide… Je n’y réchappe pas à mon plus grand désespoir…

Le temps presse je replie le chantier, j’aimerai faire une photo. Tous les joueurs désertent de terrain du Meetup.

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Me voilà face à mon dessin que j’affiche sur le mur. Je lui trouve des défauts et des qualités néanmoins.
En le regardant à nouveau,  je me rends compte que j’ai oublié de mettre un titre !

On apprend de ses erreurs…